De l’agression d’un nègre à celle d’un juif: Une laïcité sur mesure !

juin 23rd, 2008

“Une personnalité française affirmait: “lorsque vous touchez à un juif, vous touchez à la république”.  Cette boutade qui démontrait les limites d’une république qui ne connait l’égalité que dans les discours, non communautariste , et par dessus tout laïque, laissait pantois ceux qui à tort, étaient estampillés communautaristes parce que fustigeant les traitements de faveur selon que la confession est juive, islamique, catholique etc…
On imagine la levée de boucliers si, Azzouz Beggag à l’époque ministre, lançait une telle faribole en faveur des musulmans ou alors Christine Boutin en train de prendre position en faveur des catholiques etc.A l’heure où la France fait des réformes sur les institutions, il ne serait pas erroné, mais plutôt salutaire et juste de rajouter la confession ainsi nommée afin de compléter et faire une mise à jour de ce qui est considéré comme devise de la France: liberté-égalité-fraternité. Et pourquoi ne pas changer carrément ce tryptique a géométrie variable ?
Samedi dernier, la république a été violemment attaquée par une bande de sauvages (pouvait-il en être autrement ?) et une fois de plus c’est tout le gouvernement qui vient témoigner sa compassion et surtout sa vive émotion contre cette agression envers la France pour ne pas dire envers un juif.

Madame Alliot Marie qui n’a visiblement pas connaissance des agressions que subissent de nombreux sauvages et indigènes (les considère t-on autrement ?) “a demandé au service chargé de l’enquête de mettre tout en œuvre pour élucider les circonstances de cet acte et présenter ses auteurs devant la justice”, selon un communiqué du ministère.

Nous publiions ici l’agression d’un jeune français et pour la circonstance sous-chien, mais jusqu’à ce jour, rien n’a été mis en œuvre pour élucider les circonstances de cet acte et présenter les auteurs (dont un a été formellement identifié par la victime) devant la justice.

En France selon votre religion, la république et la justice vous reconnaitront comme citoyen ou non.”

Contribution signée: Mboa////////////mboangila.afrikblog.com

Françafrique//L’Afrique une énième fois humiliée

avril 1st, 2008

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Le peuple Tchadien en général et ses Magistrats en particulier doivent se sentir dans leurs petits souliers et très peu fiers de leur fantoche et sanguinaire président Idriss Déby Itno.

Le tout puissant Sarkosy président de la toute puissante  France n’avait-il pas déclaré que quoi qu’ils aient fait, les 6 membres de L’Arche de Zoè, seraient rapatriés en France ?

Nul doute que Sarkosy n’aurait pas osé faire une telle déclaration et pris une telle assurance si Eric Breteau et sa bande avaient commis leur forfait aux USA, ou dans n’importe quel autre pays occidental.

Nicolas Sarkosy vient de s’illustrer une énième fois, contre L’Afrique noire, aidé bien sûr par le “président homme de paille” de la république bananière du Tchad.

Qui aurait pensé à une grâce présidentielle pour une bande de Négros venus de leur pauvre Afrique noire en France et pris en flagrant délit de trafic d’enfants,  en train de  tenter de sortir illégalement de leur pays, ne serait-ce qu’une ou deux petites têtes blondes ?

Quel décalage entre nos chefs d’état et leurs peuples!

Hormis les familles des 6 membres de L’Arche de Zoè et leurs cercles d’amis, les Français condamnent, dans leur grande majorité, cette mascarade de justice, ce minable marchandage sur le dos de pauvres petits Africains sans défense.

L’Arche de Zoè fait presque l’unanimité contre elle, aussi bien le gouvernement que l’écrasante majorité des Français reconnaissent la culpabilité de la bande à Eric Breteau.

Les autorités Tchadiennes par la voix de ce même Idriss Déby n’avaient-elles pas, le 26-10-2007, violemment accusé les 6 membres de L’Arche de Zoè de “trafiquants d’enfants et de pédophiles  allant même jusqu’à leur promettre de lourdes sanctions exemplaires?

Le 28-10-2007, ce même Sarkosy ne condamnait-il pas l’opération en question orchestrée par Eric Breteau et sa bande? la qualifiant “d’illégale et d’inacceptable”.

Malgré toutes ces récriminations, les condamnés de L’Arche de Zoè sont  sortis précipitamment de prison  hier, aussitôt le décret présidentiel de grâce transmis en un temps record, aux autorités judiciaires françaises; c’est à croire que ce décret était déjà en France et n’attendait que l’avis favorable du conseil supérieur de la magistrature Tchadien dont le simulacre de réunion  présidé  pour la circonstance par le ministre Tchadien de la Justice Albert Pahimi Padacké s’est tenu le 28-03-2008 pour y mettre la forme.

Bien sûr que Déby doit sa survie aux troupes Françaises mais fallait-il pour autant sacrifier, au delà de sa pauvre personne, la dignité de toute L’Afrique noire?

Pour qui connaît le personnage, celà n’a rien d’étonnant; Idriss Déby dont les mains dégoulinent de sang de ses propres frères  étant prêt à tout pour conserver le pouvoir qu’il a conquis par un coup d’état en 1990 avec le soutien de ses amis d’hier et ennemis Soudanais d’aujourd’hui; avec la bénédiction de la France qui en voulait toujours à mort à l’ex président Hisséne Habré qui a osé, à son époque, résisté à sa pression et l’humilié avec l’affaire Claustre.

Et la question qui revient sur toutes les lèvres!

Pourquoi ce coup de force de Sarkosy?

Le président Français avait-il besoin de bander ses muscles  et d’humilier Idriss Déby, les Magistrats,  le peuple Tchadien, voire, les Africains  pour démontrer sa puissance?

Sur quoi porte le deal entre Sarkosy et Idriss Déby?

Complexe de supériorité?

Très certainement si Eric Breteau et ses compagnons d’infortune avaient été condamnés par la Justice Française, le président Français ne les aurait pas gracié.

Oui à la Justice Française mais non à la Justice Africaine?

Le sulfureux avocat des condamnés, Gilbert Collard, n’a-t-il pas aboyé et déversé son venin sur la Justice Tchadienne et dit à travers micros et caméras, son mépris  à l’encontre des  Magistrats Tchadiens les qualifiant même d’incompétents oubliant au passage que ces derniers sont sortis bardés de diplômes des Universités et prestigieuses écoles Françaises.

Le pétrole Tchadien serait-il étranger à toutes ces combines sur le dos des pauvres Tchadiens?

Mystère et boule de gomme. Seul l’avenir nous édifiera sur les dessous de cette rocambolesque affaire.

En tout cas, la nouvelle Françafrique de Sarkozy est très mal partie et ses nombreuses maladresses, voire, ratées diplomatiques ne présagent pas de lendemains qui chantent ni pour les Français, ni pour les Africains qui regrettent déjà Chirac “L”Africain”.

France//Sarkozy:La vision sélective de la mémoire

février 18th, 2008

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L’idée controversée du président Nicolas Sarkozy de confier la mémoire d’un enfant victime de la Shoah à chaque enfant de Cm2, n’en finit pas de faire des vagues jusque dans les rangs de la majorité présidentielle.

Contrairement à l’effet escompté, cette énième intervention médiatique intempestive de Nicolas Sarkozy n’a fait que rajouter une couche de ras-le-bol, de déception, de désenchantement voire de lassitude au près de la majorité des français comme en témoignent les différents sondages concordants, faisant tous  état de la baisse vertigineuse constante de la popularité du chef de l’état.

Nous sommes nombreux à préférer et à souhaiter que nos enfants apprennent et comprennent L’Esclavage, la traite négrière et la colonisation: ces pages sombres et peu glorieuses de l’histoire de France; avant de leur imposer le parrainage d’un enfant victime de la Shoah.

Ceci n’enlève en rien, à la triste portée historique de la déportation des Juifs de France vers les camps Nazis, seulement voilà, ce sont toujours les mêmes qui bénéficient des mêmes attentions,  compassions et repentirs de la part des voix autorisées de la République au même moment où les complaintes et demandes de reconnaissances légitimes d’autres membres de la communauté nationale, sont tout simplement négligées, voire, ignorées.

Je n’en veux pour preuve que le classement jusqu’ici sans suite par Nicolas Sarkozy, des revendications appuyées de la communauté noire  pour la reconnaissance et la commémoration des souffrances des victimes de la traite négrière et de l’esclavage.

Bien sûr que la République a décidé de faire du 10 mai, la journée nationale de commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite négrière, mais aussi symbolique que soit cette journée, celle-ci est beaucoup moins importante aux yeux de la communauté noire que la journée du 23 mai.

Le 23 mai est la  journée  de souvenir,  de commémoration  et de reconnaissance des souffrances des Esclaves et des victimes de la traite négrière alors que le 10 mai salue plutôt, la “grandeur et la générosité” du Législateur français qui a aboli l’esclavage en 1848 et reconnu en 2001 qu’il s’agissait d’un crime contre l’humanité.

Le président Sarkozy semble avoir oublié ses promesses de campagne tenues le 31 mars 2007 à l’hôtel Méridien Montparnasse. En effet le candidat Sarkozy, bien qu’ayant à cette époque, maintes fois dénoncé ce qu’il appelait “la mode exécrable de la repentance; avait cependant  promis de réserver une suite favorable aux demandes maintes fois formulées par les Descendants de Colonisés et de  victimes  de l’esclavage et de la traite négrière, pour l’inscription de  la journée du 23 mai au calendrier de la République pour les raisons sus-indiquées.

Décidément, le président Sarkozy semble avoir des préférences hiérarchisées dans le traitement des souffrances de ses administrés, ce qui ne contribue  guerre, à  la paix, à l’unité, à la concorde et la cohésion du peuple français.

A force de jongler avec les institutions de la République, Sarkozy ne pouvait pas échapper plus longtemps aux remontrances et autres mécontentements de la majorité des Français.

Les Français ont trop longtemps attendu avant de dénoncer et de sanctionner la méthode Sarkozy.

Qui aurait imaginé et osé prédire, 9 mois auparavant, qu’un militant UMP puisse s’injurger contre une décision ou une idée de Sarkozy et dénoncer sa méthode ?

Plus que de disgrâce l’on est amené à parler de ” désamour” et à se poser plein de questions quant à la capacité de Sarkozy à inverser la tendance de  ce qui ressemble de plus en plus à de la défiance et à un manque, plutôt, une perte de confiance de la part des français à son égard.

Les quelques réformes dont celles des régimes spéciaux, auront été vite oubliées par la majorité des français dont la principale préoccupation est et reste de loin,  leur pouvoir d’achat; préoccupation pour laquelle, Sarkozy semble loin de détenir, ne serait-ce, qu’une ébauche de solution.

Décidément la méthode Sarkozy ne fait plus recette; son interventionnisme débridé ainsi que le déballage provocant et choquant de sa vie privée en ont agacé plus d’un et fini par le couper et l’éloigner du quotidien  de la majorité des français.

Hier si convoité, toujours invité et impatiemment attendu dans les quatre coins de l’hexagone par les élus locaux UMP, Sarkozy n’est plus “rentable” politiquement et semble même porter préjudice à ses amis politiques dans leur campagne des Municipales, certains, à l’instar du maire-adjoint de Strasbourg, allant même jusqu’à exprimer leur déception  à travers les Médias, en faisant remarquer ne plus reconnaître Nicolas Sarkozy.

Toujours est-il que les français dans leur grande majorité, ont du mal à boucler les fins de mois alors que la France n’a jamais compté autant de riches; c’est dire que le fossé se creuse davantage entre riches et pauvres et qu’un jour certains n’hésiteront plus à se servir à la pompe sans payer, pour pouvoir aller travailler, et d’autres, à remplir leur caddie et sortir de l’hyper en courant sans payer à la caisse.

Les Municipales à venir nous édifieront davantage sur l’état d’esprit actuel des Français.

Seckasysteme

France/Afrique:L’Afrique blessée riposte contre Sarkozy

janvier 29th, 2008

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En attendant la riposte orchestrée par une vingtaine d’intellectuels africains contre le discours méprisant, raciste, humiliant et blessant du président français Nicolas Sarkozy à l’encontre du peuple africain, Seckasysteme vous livre telle quelle ;  la contribution de Kouroublog parue ce 22-11-2007 sur Afrikblog. Ce discours n’en finit pas de parler de Sarkozy,tant les blessures sont profondes dans la chair des Africains.

Les oreilles de l’Afrique bourdonnent encore des propos méprisants proférés, lors d’une visite officielle en Décembre 2006 au Mali, par le candidat à l’élection présidentielle française, Nicolas Sarkozy. Analysant sa tristement célèbre phrase « La France n’a pas besoin de l’Afrique » , d’aucuns avaient cru, à tort ou à raison, que celle-ci rentrait seulement dans le cadre d’une stratégie électorale destinée à capter les voix des militants de l’extrême droite de son pays et de ses compatriotes qui vivent de l’Afrique tout en voulant faire croire le contraire. Mais pour montrer qu’il reste cohérent dans ses rapports hautains avec l’Afrique, Nicolas Sarkozy, moins de trois mois après son élection à la tête de l’Etat français, précisément le 26 juillet 2007, s’est empressé de venir nous humilier, à nouveau. Pour ce faire, il a choisi de s’adresser à la jeunesse africaine depuis le Sénégal autre symbole de la domination outrancière de son pays à travers ses bases militaires et sa pléthore d’expatriés. Et Abdoulaye Wade, le maître du Sénégal l’a mis dans les meilleures conditions en lui offrant l’espace de l’université Cheikh Anta Diop, haut symbole de la Renaissance Africaine. Devant un public nombreux, qui se dégrossissait progressivement, n’en pouvant plus d’entendre ses paroles méprisantes et méprisables, Nicolas Sarkozy a tenu un long discours où les contradictions les plus flagrantes côtoient allégrement les contre-vérités criardes qui témoignent de sa méconnaissance totale de l’histoire africaine sinon de sa volonté de rabaisser les Africains. Voici deux exemples, entre autres, des incohérences des propos du Président français. « Je veux, ce soir, m’adresser, à tous les Africains qui sont si différents les uns des autres, qui n’ont pas la même langue, qui n’ont pas la même religion, qui n’ont pas les mêmes coutumes, qui n’ont pas la même culture, qui n’ont pas la même histoire et qui pourtant se reconnaissent les uns les autres comme des Africains. Là réside le premier mystère de l’Afrique. » Aucun étranger ne pouvant connaître un peuple mieux que ce dernier, Nicolas Sarkozy voit un mystère là où il n’y en a pas. Il ignore ou feint d’ignorer que les migrations à l’intérieur de l’Afrique, font que chaque groupe humain, sur toute l’étendue du continent au sud du Sahara, est une branche d’un tronc commun dont il a gardé l’essentiel de la vision du monde. Plus que le partage de l’espace physique, c’est le partage d’une tradition commune qui fait que les Africains se sentent tous des Africains. C’est d’ailleurs pour cette raison que Nicolas Sarkozy donne de l’ampleur à ses contradictions en parlant, plus loin, dans son discours du paysan africain et non de paysans africains. Dans le second exemple d’incohérence, il affirme : « Oui, je veux m’adresser à tous les habitants de ce continent meurtri, et, en particulier, aux jeunes, à vous qui vous êtes tant battus les uns contre les autres et souvent tant haïs, qui parfois vous combattez et vous haïssez encore mais qui pourtant vous reconnaissez comme frères, frères dans la souffrance, frères dans l’humiliation, frères dans la révolte, frères dans l’espérance, frère dans le sentiment que vous éprouvez d’une destinée commune, frères à travers cette foi mystérieuse qui vous rattache à la terre africaine, foi qui se transmet de génération en génération et que l’exil lui-même ne peut effacer. » A l’évidence, il n’est pas nécessaire d’être un surdoué de la raison raisonnante pour s’apercevoir que cette partie du discours s’inscrit en faux contre ses propos ci-dessus cités. En effet, si les jeunes africains se sentent mus par une destinée commune et par la même foi mystérieuse, transmise de génération en génération et qui les rattache à leur Matrie, l’Afrique, c’est bien par ce que les Africains ne sont pas différents les uns des autres. Par ailleurs, pour donner du crédit à ses affirmations légères, Nicolas Sarkozy aurait pu citer un exemple où des jeunes africains ont quitté leur pays pour aller en combattre d’autres ; ou un autre dans lequel des jeunes du même pays se sont battus les uns contre les autres sans, le cas échéant, avoir été manipulés par des adultes inconscients dont le but ultime est de jouir de miettes de pouvoir que, justement, la France ou d’autres puissances occidentales, consent à leur donner pour services rendus. Mais le Président français sait ce genre d’exercice périlleux ! Il a donc préféré se contenter d’affirmations gratuites ; l’essentiel étant pour lui d’essayer d’accentuer le complexe d’infériorité des jeunes Africains et surtout de leur faire tourner le dos à leurs Ancêtres et à la Tradition patiemment élaborée par eux. Les passages, ci-dessous de son discours sont significatifs à cet égard. « La colonisation n’est pas responsable de toutes les difficultés actuelles de l’Afrique. Elle n’est pas responsable des guerres sanglantes que se font les Africains entre eux. Elle n’est pas responsable des génocides. Elle n’est pas responsable des dictateurs. Elle n’est pas responsable du fanatisme. Elle n’est pas responsable de la corruption, de la prévarication. Elle n’est pas responsable des gaspillages et de la pollution ». Puis, parlant des bienfaits imaginaires du colon, il ajoute : « Il a pris mais je veux dire avec respect qu’il a aussi donné. Il a construit des ponts, des routes, des hôpitaux, des dispensaires, des écoles. Il a rendu fécondes des terres vierges, il a donné sa peine, son travail, son savoir. Je veux le dire ici, tous les colons n’étaient pas des voleurs, tous les colons n’étaient pas des exploiteurs. » En dédouanant la colonisation des conséquences désastreuses de quelques-uns de ses nombreux crimes, en faisant les louanges de la colonisation, le Président français prouve, à suffisance, qu’il a l’intime conviction que les responsables politiques africains manquent singulièrement de courage devant l’adversité. Les observateurs attentifs auront remarqué qu’aucune question de la presse, ni la tournure de sa conférence ne l’ont invité à un tel épanchement de sentiments irrespectueux. Et les mêmes observateurs auront également noté qu’en Libye où il s’était rendu la veille de sa visite au Sénégal, comme en Algérie et en Tunisie où il a également été reçu, depuis son élection, l’audacieux Président français n’a pas osé tenir le même discours. Il sait pertinemment que la réaction des dirigeants de ces pays aurait été immédiate pour relever le caractère mensonger des affirmations historiques totalement infondées qu’il sert à l’Afrique des dirigeants noirs, majoritairement ignorants de l’histoire de leur peuple et prêts à toutes les compromissions pour conserver leur mandat de nouveaux gouverneurs de l’Afrique et pour survivre de mendicité internationale. Il convient de porter à la connaissance de nos dirigeants et de rappeler à leur hôte encombrant et arrogant ainsi qu’à ses inspirateurs, c’est-à-dire, les africanistes euro-centristes, révisionnistes, négationnistes et négophobes une vérité immuable. La qualité d’une civilisation se mesure à sa capacité à garantir à tout son peuple la satisfaction des besoins fondamentaux de la vie ; à savoir une éducation de qualité, une santé de qualité, une nourriture de qualité, un logement décent, un habillement convenable. Or, jusqu’à la veille de la colonisation, commencée au Sénégal, dans la seconde moitié du 19ème siècle, l’Afrique était en avance sur l’Europe dans les domaines essentiels de la grande activité humaine. Au plan éducatif, la distribution du savoir et de la connaissance se faisait, en Afrique, à travers la structure verticale familiale et la structure horizontale sociale au sein de classes d’âge. Ainsi, dès l’adolescence, l’enfant connaissait l’essentiel des mythes fondateurs de la société, savait ce que cette société attendait de lui, était imprégné du sens de la solidarité active, du sens du sacrifice utile, etc. En France, puisque c’est la France qui nous intéresse, la grande majorité des enfants issus du tiers-Etat, qui représentait plus de 80 pour cents de la population, ne savait rien à l’extérieur des frontières de leur village. Il faudra attendre Jules Ferry, qui libérera l’école de l’emprise de l’église pour que vers la fin du 19ème siècle, plus d’enfants puissent découvrir d’autres réalités. Au plan de la santé, de la nourriture, et du logement, le silence des ouvrages occidentaux pourtant prompts à dénigrer l’Afrique, sur l’existence d’handicapés physiques, d’handicapés mentaux, de famines, de mendiants, de sans-abri, est la meilleure preuve que le colon a trouvé, à son arrivée en terre africaine, un peuple sain de corps et d’esprit. En France, les épidémies répétitives de peste, de choléra, de diarrhées vertes, de fièvre typhoïde, de tuberculose étaient responsables de milliers de morts tandis que les famines et l’appropriation des terres par la noblesse et le clergé, faisaient d’autres milliers de vagabonds qui finissaient régulièrement dans les prisons. Au plan de la science, il n’est pas inutile de rappeler, entre autres réalités, que l’Europe attendra le 15ème siècle pour découvrir, grâce à ses télescopes, l’étoile naine Pô-Tolo, compagne de Sirius connue des Africains depuis les temps immémoriaux. Il est intéressant de rappeler, également, que c’est grâce aux Africains, que Nicolas Sarkozy a pu inscrire dans son agenda le mois et les jours de ses visites en Afrique ; car ce sont bien les Africains qui ont inventé le calendrier et aussi l’écriture. La vérité vraie est que la colonisation a tiré l’Afrique vers le bas. Pour construire ses ponts et ses routes afin d’acheminer vers les ports et à destination de l’Europe les matières premières volées à l’Afrique, le colon a réquisitionné, dans le cadre du travail public obligatoire, les forces vives des villes et des villages, qui par dizaines de milliers ont perdu la vie, qui par d’autres dizaines de milliers sont devenus des handicapés à vie. Pour construire ses ponts et ses routes afin d’acheminer vers les ports et à destination de l’Europe les matières premières volées à l’Afrique, le colon a déplacé des populations entières de régions où elles avaient choisi de se fixer du fait de l’environnement favorable, pour les obliger à s’installer, presque toujours, dans des régions hostiles. En construisant ses hôpitaux et ses dispensaires, afin de disposer, à tout moment, d’une masse de serviteurs en bonne santé, le colon a tout simplement voulu pallier le recul de la médecine traditionnelle que les spécialistes africains ne pouvaient plus assurer avec efficacité ayant été éloignés des régions dont ils connaissaient les plantes médicinales. En construisant ses écoles, le colon a cherché à façonner un Africain déculturé, acculturé, reprogrammé pour se renier. Car l’école et particulièrement sa langue de formation véhiculent un univers culturel propre ; à ce titre, l’école française, comme toutes les écoles occidentales, est un instrument de génocide culturel. Aujourd’hui, comme hier, toutes ses infrastructures routières, portuaires, sanitaires, scolaires, continuent de servir la France et la France seulement dans l’intérêt exclusif de laquelle elles ont été réalisées aux prix d’énormes sacrifices auxquels les Africains ont été contraints et forcés. On se souvient encore qu’après le « Non » de Séku Turé, à la communauté française, en 1958, le Général de gaulle a vidé la Guinée de tout ce qu’il pouvait ; jusques et y compris les machines à dactylographier, les stylos et les gommes. A l’évidence, s’il avait pu, il aurait enroulé ses ponts et ses routes pour les emporter avec lui. Si l’Afrique croule sous le poids humiliant des maladies chroniques, des famines, de la dictature responsable de ses autres maux, à savoir la prévarication, la corruption, les génocides, etc. c’est toujours à cause de la colonisation dont la nouvelle forme est le néocolonialisme. C’est pendant la colonisation que les maladies vénériennes telles que la syphilis, la blennorragie, les affections comme la lèpre, l’onchocercose, la maladie du sommeil etc. ont fait leur apparition en Afrique. C’est après la colonisation que les Pères fondateurs de la Nation ont fait leur apparition, dont la plupart se sont proclamés Présidents à Vie, avant d’instituer une « Monarchie Présidentielle » qui peut remplacer le père par le fils. A-t-on jamais entendu la France condamner, ne serait-ce que du bout des lèvres, ces pratiques malsaines ? A-t-on jamais entendu la France dire non à l’approvisionnement des comptes de ses banques, à l’investissement dans son patrimoine immobilier des centaines voire les milliers de milliards de francs CFA régulièrement volés à l’Afrique par ses dirigeants corrompus au vu et au su de tous et surtout de ses services de renseignements ? Mais le Président français et ses inspirateurs africanistes euro-centristes négationnistes, révisionnistes et négrophobes ne sont pas troublés par les contrevérités et les contradictions qui cheminent ensemble dans leurs discours habituels, toujours enclins qu’ils sont à vouloir réécrire l’histoire de l’Afrique à la place des Africains. Leur objectif vise à substituer aux millénaires de vie commune et de Tradition africaine, la durée de la colonisation, si éphémère sur l’échelle du temps ; à peine une cinquantaine d’années ! Cet objectif est rappelé par Nicolas Sarkozy avec insistance : « La colonisation fut une grande faute mais de cette grande faute est né l’embryon d’une destinée commune. Et cette idée me tient particulièrement à cœur », « Pour le meilleur comme pour le pire, la colonisation a transformé l’homme africain et l’homme européen », « Je suis venu vous dire que cette part africaine et cette part européenne de vous-même forment votre identité déchirée », Et, croyant la jeunesse africaine aussi ignorante et résignée que ses dirigeants politiques, il lui certifie que c’est la seule voie possible pour connaître le bonheur de vivre. « Je suis venu vous dire que la part d’Europe qui est en vous est le fruit d’un grand péché d’orgueil de l’occident mais que cette part d’Europe en vous n’est pas indigne » , « Car elle est l’appel de la liberté, de l’émancipation, de la justice et de l’égalité entre les femmes et les hommes », « Car elle est l’appel à la raison et à la conscience universelles », « Le défi de l’Afrique…c’est de s’approprier les droits de l’homme, la démocratie, les libertés, l’égalité, la justice comme l’héritage commun de toutes les civilisations et de tous les hommes ». Mais la jeunesse africaine sait qui elle est et ce qu’elle vaut. Elle comprend donc parfaitement que le métissage culturel auquel elle est invitée a pour finalité de diluer les valeurs inégalables de son peuple dans une prétendue civilisation mondiale qui se conjugue exclusivement au mode et au temps de la civilisation judéo-chrétienne, occidentale et ultralibérale. La jeunesse africaine sait que, pendant que les Européens vivaient dans des huttes et sous des tentes, pendant qu’ils s’habillaient de peaux de bêtes, faisaient des sacrifices humains, ses Aïeux bâtissaient des pyramides et édictaient 42 commandements, ancêtres des 10 commandements de Moïse, afin que soit maintenu par les humains l’Equilibre de la création dans le respect strict de la Justice et de l’Harmonie Universelles. La jeunesse africaine sait qu’en présentant le Créateur comme une entité androgyne, ses Ancêtres proclamaient la complémentarité de la femme et de l’homme. La jeunesse africaine sait que la Charte du Mandé, élaborée au 13ème siècle par Sundiata Keïta et ses compagnons, précède la Déclaration des droits de l’Homme et des Peuples de 600 ans. La jeunesse africaine sait que pendant toute l’Europe étaient parsemée de prisons privatives de liberté, pas même un semblant de cellule n’existait nulle part en Afrique. Car, dans la Vision Africaine du Monde, l’être humain est une parcelle de la Force Vitale Divine emprisonnée dans un corps ; aussi sacré que Dieu, on ne peut l’emprisonner parce que nul ne peut emprisonner Dieu. La jeunesse africaine sait que la Renaissance Africaine passe nécessairement par la réappropriation de toute la Tradition léguée par ses Ancêtres. Elle sait que la Tradition est antérieure à la Religion, qu’elle est la Vision du Monde par laquelle un peuple appréhende et agit sur tout son environnement palpable et invisible. Elle sait que la Tradition est l’âme d’un peuple et la Tradition n’est jamais statique ; elle est dynamique et elle suit l’évolution de son temps en s’élaguant d’éléments obsolètes et en s’enrichissant d’éléments nouveaux parfaitement digérables, par elle-même choisis et par elle seule. La jeunesse africaine sait que seule la Tradition patiemment élaborée par ses Aïeux lui permettra de retrouver et de s’imprégner de la confiance des grands Bâtisseurs qu’ils étaient ; les meilleurs modèles à suivre sont toujours les modèles issus de ses propres rangs. Elle est, à présent, animée de la certitude que ses Ancêtres ont été les guides éclairés de toute l’humanité, ayant été les premiers à explorer et à déblayer tous les sentiers de l’immense activité humaine. Voilà pourquoi elle n’a aucun mal, contrairement à ses dirigeants politiques, à se rendre compte des immenses lacunes du Président français dans sa lecture de l’histoire africaine, lorsque ce dernier déclare péremptoire : « Le problème de l’Afrique, c’est de cesser de toujours répéter, de toujours ressasser, de se libérer du mythe de l’éternel retour. C’est de prendre conscience que l’âge d’or qu’elle ne cesse de regretter, ne reviendra pas pour la raison qu’il n’a jamais existé », « Le problème de l’Afrique, c’est que trop souvent elle juge le présent par rapport à une pureté des origines totalement imaginaire et que personne ne peut espérer ressusciter », « Le problème de l’Afrique, ce n’est pas de s’inventer un passé plus ou moins mythique pour s’aider à supporter le présent mais de s’inventer un avenir avec des moyens qui lui soient propres. » La jeunesse africaine sait que le Présent est toujours la conséquence du Passé et que l’Avenir sera celle du présent. C’est le triptyque du Temps dont les trois dimensions sont étroitement liées. Aussi, pour que l’Avenir soit conforme qu’à ses attentes, tout peuple digne de ce nom, doit reconstruire et consolider son Présent si celui-ci est phagocyté par des valeurs étrangères qui tuent pour survivre. Si cela n’est pas vrai, que Nicolas Sarkozy et ses inspirateurs africanistes euro-centristes négationnistes, révisionnistes et négrophobes expliquent au monde pourquoi le Passé de leur peuple, depuis le commencement, est enseigné dans les écoles françaises, pourquoi toute trace de l’occupation allemande a été effacée de la société française, pourquoi ils ne conseillent pas aux Juifs de cesser de répéter et de ressasser les événements liés à la Shoah. Ce sont sans doute toutes ces incohérences qui ont conduit de nombreux jeunes et des moins jeunes à quitter l’Université Cheikh Anta Diop en plein discours du Président français. D’autant plus que par ses contrevérités historiques énormes, Nicolas Sarkozy était en train de salir la mémoire de ce Grand Africain dont l’université porte le nom. D’autant plus que Nicolas Sarkozy a également choisi ce lieu pour prendre à témoin le premier Président du Sénégal, le gravement aliéné culturel Léopold Sédar Senghor qui a combattu Cheikh Anta Diop toute sa vie durant. La jeunesse africaine sait enfin que la colonisation est un autre grand crime contre l’humanité et que ce crime est imprescriptible.

Sénégal//Radiation collective des Policiers

janvier 29th, 2008

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Hallucinant,ahurissant;1485 Policiers ont été définitivement radiés au Sénégal.1485 fonctionnaires de Police dont 3 Commissaires divisionnaires tous titulaires de la médaille de chevalier de l’ordre national du Lion,8 Commissaires de Police principaux,tous cités à l’ordre du mérite;20 Commissaires de Police de 1ère et 2ème classe;
4 Officiers de Paix superieur dont 2 Colonels Commandeurs de l’ordre national et 2 Commandants chevaliers de l’ordre du mérite;160 Officiers de Police et de Paix;280 Inspecteurs de Police et Sous-Officiers de Paix;1016 Brigadiers chefs et Gardiens de la Paix dont la grande majorité était titulaire de la médaille d’honneur de la Police.A quelques rares exceptions près,aucun policier diplômé de l’enseignement supérieur n’a été épargné par cette purge.
Rassurez-vous,celà s’est passé le 28 Avril 1987 suite à des manifestations des forces de Police du Sénégal,les 13 et 14 avril 1987;manifestations sanctionnées par les Autorités Socialistes d’alors,par une mesure de suspension de l’ensemble des Policiers du Sénégal(plus de 4800) suivant un decret lu dans le journal télévisé de 20h de ce 14-avril 1987.Ce fut ensuite le vote d’une “loi” anticonstitutionnelle,loi votée par la majorité des députés socialistes d’alors,le 28-04-1987;une loi portant radiation du corps des forces de police.
Comme le titrait Sud Hebdo du 12-01-1989 “La Préméditation” et “L’Arbitraire”,cette mesure inédite n’a été qu’un simulacre de procés contre la POLICE Sénégalaise qui faisait peur aux Dirigeants Socialistes d’alors,lesquels la jugeaient trop élitiste,intellectuelle et pas assez soumise à leur cause d’autant plus que ceux-ci fondaient leur pouvoir,non seulement,sur la corruption et le clientélisme,mais aussi,sur la maîtrise compléte de la mécanique policière.Evidemment,comme l’avait démontré brilamment à l’époque,le Professeur de droit Kader Boye;le pouvoir socialiste avait tout planifié pour se débarasser de tous les policiers qui ne leur étaient pas favorables ou qui présentaient une entrave potentielle à leur politique.
L’affaire “Baba N’Diaye” décédé en prison et non dans les locaux de la Police où il avait subi un interrogatoire qualifié de musclé et les sanctions judiciaires infligées à quelques éléments de la Police reconnus à tort ou à raison comme résponsables de sa mort,n’ont été que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.En effet,les manifestations pacifiques et débonaires de quelques Policiers du Commissariat central de Dakar qui entendaient exprimer leur soutien à leurs collégues condamnés et protester contre les manipulations politiciennes dont la police était devenue l’objet de la part du Pouvoir socialiste d’alors,ont été l’occasion pour le pouvoir,de mettre à exécution son plan de démantellement de la Police Sénégalaise.
Triste 20ème anniversaire que ce 13-04-1987.
Cette injustice qui a été condamnée et combattu par Abdoulaye Wade et le PDS d’alors,n’a pas jusqu’ici été réparée.La réintégration de quelques policiers,je dirais plutôt,le “recasement” de quelques policiers dans la “Police municipale”créee pour la circonstance pour des Policiers formés dans la meilleure école de Police de L’Afrique occidentale,des Officiers de Police judiciaires au professionnalisme et à la compétence reconnus à travers le monde,aussi bien à L’ONU,à INTERPOL que partout dans le monde où leurs services ont été sollicités.
Quand la Politique politicienne nous tient!
Abdoulaye Wade qui allait souvent à Liberté4 pour soutenir les Policiers radiés et leurs familles,aussi bien avec de l’argent que de sacs de riz,n’a pas fait grand chose pour réparer cette injustice.Certes,aussi bien les Inspecteurs de police que les Gardiens de la Paix radiés et cantonnés dans les Polices mucipales ont été reversés à la Police nationale pour répondre à des besoins urgents de personnel,mais il n’en demeure pas moins le cas douloureux des anciens cadres radiés-Ces Commissaires de Police et Officiers de Police que le pouvoir a oubliés comme des Commandants de bateau sans bateau et sans matelot,dans de lugubres bureaux de Police municipale.Tout simplement parceque,ces Officiers sont plus gradés que les actuels dirigeants de la Police Sénégalaise,et que leur compléte réintégration aurait créer des chamboulements dans la hiérarchie Policière actuelle.Certains commisaires radiés sont aujourd’hui à la retraite mais par exemple,la reintégration de quelqu’un comme Abass Sakho,Diedhiou qui a été le chef de service de plusieurs actuels directeurs de service au MINT(Ministère de l’interieur)à la SU(Sûreté urbaine)entre autres,beaucoup plus anciens et gradés que l’actuel Directeur général de la Sûreté nationale,Léopold Diouf.Bien que trés professionnel et bien méritant Léopold serait peut-être nommé Ambassadeur quelque part dans le monde.
Que de démagogie que de crier et de dénoncer la fuite des cerveaux alors que des cadres Sénégalais formés à coût de millions,sont inexploités et laissés en veilleuse pour des raisons de politique politicienne.
Célébrons quand même ce triste anniversaire en ayant une pensée pieuse à tous les ex policiers radiés disparus de chagrin(n’oublions pas qu’il y’a eu beaucoup de suicides et de morts mystérieuses de policiers dans les mois qui ont suivi la radiation),à ceux d’entre eux qui ont beaucoup souffert et qui continuent de souffrir de cette injustice.
Une pensée aussi à tous ces Radiés qui n’ont pas accepté d’en rajouter à leur humiliation en rejoignant une Police au rabais.Ces Radiés qui ont préféré s’exiler aux quatre coins du monde.

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CAN 2008//Les Lions de L’Atlas obtiennent leur billet retour

janvier 28th, 2008

Après une remarquable entrée tonitruante dans la phase finale de la coupe d’afrique des nations 2008, le Maroc est passé à la trappe, dominée outrageusement par une belle équipe Ghanaenne dominatrice et bien déterminée à gagner sa “CAN”.
Avec une victoire par 5-1 contre la Namibie et deux défaites par 3-2 et 2-0, respectivement contre la Guinée et le Ghana; les Lions de L’Atlas qui avaient dominé outrageusement leurs adversaires en poule des éliminatoires sont ainsi éliminés dès le 1er tour de cette CAN 2008.
Avec la Côte-D’Ivoire, cet autre grand favori de la compétition déjà qualifié dans le groupe B qu’elle domine de la tête, des pieds et des épaules avec ses victoires sur le Nigéria (1-0) et le Bénin (4-1); le Ghana pays organisateur termine à la tête du groupe A avec ses 3 victoires aux dépens de la Guinée (2-1) de la Namibie (1-0) et du Maroc (2-0), évitant ainsi les Eléphants.
Le SIly de Guinée se qualifie également pour les 1/4 de finale avec 4 points, 1 victoire contre le Maroc (3-2)une défaite contre le Ghana (2-1) et un match nul contre la Namibie (1-1)
Le Mali quoique bien placé dans le groupe B devra tout de même assurer le nul contre les Eléphants de Côte-D’Ivoire et espérer une défaite ou un nul des Nigérians face aux Béninois.
L’Egypte avec ses 2 victoires plus que convaincantes aux dépens du Cameroun (4-2) et du Soudan (3-0) est presque assuré de terminer même à la tête de son groupe devant le Cameroun ressuscité, ces autres Lions toujours présents. Ces derniers se sont en effet ressaisis en battant la Zambie sur le score sans appel de 5-1 après avoir donné des frayeurs à leurs suporters en s’inclinant devant L’Egypte lors de leur entrée en lice dans cette CAN 2008.
Quant au groupe D, tout y reste possible bien que la Tunisie et L’Angola, vainqueurs respectifs contre L’Afrique du Sud (3-1)et le Sénégal (3-1), soient en meilleure posture avec chacun 4 points après leurs matchs nuls de la première journée: Les Tunisiens contre le Sénégal (2-2) et L’Angola contre les Bafana-bafana (1-1).
A l’exception de la déroute des Marocains et de la contre performance des lions du Sénégal et des Aigles Nigérians en grande perte de mordant; les principaux favoris sont là et bien présents.
La compétition se poursuit et les prochaines rencontres suivantes seront décisives:
Nigéria-Bénin et Côte-D’Ivoire-Mali dans le groupe B
Egypte-Zambie et Cameroun-Soudan dans le groupe C
Sénégal-Afrique du Sud et Tunisie-Angola dans le groupe D

France///Le Ps dans un coma profond

janvier 19th, 2008

Engluée dans des querelles de personnes, sans véritable patron, sans programme et perspective d’avenir probants ; L’Opposition française sombre de plus en plus dans un état de déliquescence fort regrettable pour le bon fonctionnement de la démocratie.
La défaite de Ségolène Royal à l’issue du scrutin présidentiel de 2007, La troisième déroute consécutive aux élections présidentielles du candidat du Ps ne semble pas avoir servi de leçon à la Gauche française, les vieux démons qui ont pour nom : Guerre des clans sur fond de querelles de personnes et d’ambitions personnelles ; plombant systématiquement les quelques soubressauts et autres tentatives de réconciliation et de rassemblement des socialistes, des uns et des autres barons, éléphants, dynausaures, lapins, hyènes, chacals et que sais-je encore ?
La “dernière volonté” de Ségolène Royal de briguer la tête du Ps qu’elle a cependant combattu au nom de l’affranchisement des militants par rapport au cloisonnement et diktat de l’appareil de celui-ci, est venue comme pour donner le coup de grâce au Ps. Ségolène Royal n’est-elle pas en fait celle qui tire le Ps vers le bas et toujours vers le bas au point de l’enfoncer plus bas que terre. Comme le disait “l’autre”, Ségolène semble tout droit sortie d’un Casting orchestré par les Médias. C’est à croire même que ces Médias qui manipulent l’opinion au profit de Ségolène Royal, sont à la solde des adversaires du Ps, une Intelligence chargée d’entretenir la division au sein du Ps. Ce n’est pas surprenant que plus de 40000 militants Ps dont les 3/4 des Socialistes qualifiés de nouveaux militants à 20 euros, ceux là même qui avaient adhéré au Ps à la veille des primaires internes juste pour contrer Strauss-Kahn et Fabius, aient abandonné le Ps.
Mme Royal semble vraiment régler ses comptes avec François Hollande. En tout cas, le Ps n’avait pas besoin de cette précipitation de Ségolène Royal,  toujours égale à elle même dans ses improvisations et coups médiatiques. Elle est passée maîtresse dans l’art de torpiller son propre camp et de rendre service à son “ami” Sarkozy, lequel ne manquera d’ailleurs pas de parachever le boulot avec son “Ouverture”
Wait and see.

France///Le président Sarkozy en eaux troubles

janvier 10th, 2008

Défavorables, voire négatifs comme les derniers sondages d’opinion, sont les nombreux commentaires recueillis ça et là, à l’issue de la prestation du président Sarkozy lors de sa conférence de presse tenue le mardi 08-01-2008 plus de 2 heures durant.
Nicolas Sarkozy, président de la république française, le tout nouveau compagnon de Carla Bruni et non moins ex mari de Cécilia, d’habitude si éloquent et pertinent dans ses discours semble avoir perdu de sa superbe et de sa crédibilité.
Désillusions, regrets, déceptions et pessimismes sont plutôt les maîtres mots qui ressortent le plus souvent des commentaires, aussi bien dans les milieux politiques que ceux du citoyen lambda.
Les talents d’orateur de Sarkozy semblent ne plus faire recette, ses envolées lyriques et pédagogiques semblent désormais ajouter un peu plus de confusion et d’incompréhension à la situation de plus en plus confuse et difficile qui a fini par plonger la majorité des français dans l’incertitude, la précarité et la morosité.
Les tergiversations, volte-face et cacophonie qui ont entouré les déclarations du gouvernement au sujet de la durée légale du temps de travail,(les 35h)
Le “paquet fiscal” considéré par certains comme étant un cadeau fait aux plus nantis
La Hausse plus que conséquente des revenus du président
La peopolisation de la vie Elyzéenne face à la faiblesse du pouvoir d’achat de plus en plus accentuée et préoccupante des ménages
La proximité, voire l’étroitesse des relations de Nicolas Sarkozy avec certains grands patrons ainsi que sa trop forte médiatisation, ont fini par accentuer la fracture sociale, ré-installer et entretenir la défiance des français à l’encontre des Politiques.
Les Français semblent donner des signes de lassitude et ne plus y croire.
L’euphorie de l’élection de Nicolas Sarkozy et l’état de grâce qui l’a accompagné des mois durant ont vite cédé la place au désenchantement.
Tandis que ses opposants politiques jubilent, certains de ses partisans ne cachent plus leur déception.
D’aucuns s’attendaient à des mesures concrètes en faveur du pouvoir d’achat et à la lutte contre la hausse effrénée des produits de première nécessité, notamment le prix du pétrole qui n’en finit pas de gréver le budget des ménages-quoique ressentie différemment entre la classe moyenne et les membres du gouvernement qui ne connaissent même pas le prix du litre de gazol à la pompe- hélas, la situation est si compliquée et insoluble que monsieur le président semble se résigner.
Le gouvernement de monsieur le président Sarkozy semble n’avoir aucune proposition de solution probante qui puisse relancer la consommation et redonner du moral aux ménages.
Les quelques avions, tramways, Tgv,centrales nucléaires civiles et autres trains vendus à la chine au Maroc à L’Algérie et à la libye n’y changent rien, la précarité semble s’inviter et s’installer durablement chez les Français dits de la classe moyenne.

Sénégal///Le Sénégal en ébullition

novembre 21st, 2007

Crise des valeurs
Crise des Institutions
Crise morale
Crise politique
Crise économique et sociale
Crise tout court.
Le Sénégal de l’alternance se débat dans une crise sans précédent.
Certes le Sénégal de 1988 fut violent et dans une situation de crise politique à un point tel que les populations étaient sorties dans la rue avec une rare violence jusqu’à cette époque jamais connue dans le pays; mais force est de constater que la situation qui prévaut actuellement au Sénégal est source de tous les dangers.
Paradoxalement, ce pouvoir vient d’être reconduit par ceux là même qui semblent se réveiller et constater que le Sénégal est au bord du gouffre.
Que le Gouvernement l’admette ou non, l’état est au bord de la faillite et n’eût été l’intervention des bailleurs de fonds occidentaux et des pays arabes à son chevet, il serait en cessation de payement.
Pire encore, le train de vie de l’état Sénégalais est ahurissant.
Des “Pauvres”sortis de nul part ailleurs que des rangs du PDS ou de simples transfuges, sont devenus immensément riches du jour au lendemain alors que la majorité silencieuse du peuple souffre et se débat dans une misère et une précarité inextricable.
Pendant ce temps là, les Dignitaires du régime se livrent à des querelles, à des guerres de position et de succession lamentables,ignobles et indécentes face à la famine qui sévit dans le monde rural et dont personne ne parle et ne se soucie.
La situation est explosive. Il suffit de peu de chose pour que les populations sortent dans la rue.
Ces manisfestations violentes des marchands ambulants déquerpis de la rue pour occupation illégale de la voie publique,notées aujourd’hui ça et là à Dakar; ne sont que les prémices de manifestations beaucoup plus violentes.
La majorité du peuple Sénégalais en a marre,ras le bol de la mauvaise gestion de l’état.
Les querelles intestines des charognards du PDS n’ont fait que rajouter du dégoût au ras-le-bol des Sénégalais qui assistent impuissants au dépessage des terres et au partage des richesses du pays par la bande à Laye.
De tous ceux qui ont souffert des excès du pouvoir voire de la dictature du PDS,les Institutions du Sénégal ont le plus souffert de l’arbitraire et de la gestion hasardeuse du président Wade.
Le président Wade et son régime se trompent lourdement en croyant qu’ils peuvent se permettre tous les excès et abus en jouant sur la passivité voire; la nature non violente du peuple Sénégalais.
De deux choses l’une:
Soit le président Wade est mal conseillé et qu’il ne sait vraiment pas ce qui se passe au Sénégal;
ou alors,il est vraiment mythoman, mégaloman et un brin dictateur sans pitié pour son peuple.
Les conditions de vie sont si difficiles et le peuple si désespéré, sans avenir et sans issue que tout reste possible.
Le Sénégal est au bord de l’implosion et payeront très chers; ceux là même qui en sont les auteurs et qui ne se soucient que de leur bien être personnel et de leur avenir politique.

Sénégal///Téléphonie:Nouvelle numérotation

octobre 8th, 2007

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D’aucuns ont noté des désagréments en appelant le téléphone d’un correspondant au Sénégal, suite au nouveau système de numérotation téléphonique;passant de 7 à 9 chiffres.
Ce fut également un véritable casse-tête pour connaître l’opérateur de son correspondant pour lui attribuer un”77″ ou un “76″ devant l’ancien numéro suivant qu’il soit Orange ou Tigo;les téléphones fixes,quant à eux ne posent aucun problème avec le “33″ à composer avant l’ancien numéro de votre correspondant.
Les usagers du téléphone que nous sommes sont dans ces cas tributaires des aléas de la technique et en subissent certains désagrément mais heureusement que cette même technique vole à notre secours pour nous faciliter la composition des nouveaux numéros de nos differents correspondants.
C’est ainsi que la sté Techlene.com a mis à la disposition des usagers un outil de conversion des numéros de téléphone du Sénégal, aussi bien des fixes que des mobiles.Il suffit de composer le numéro de son correspondant et de lancer la recherche pour avoir instantanément le nouveau numéro de celui-ci.Félicitations et remerciements à Techlene.com qui nous enlève ainsi une épine du pied.
http://www.techlene.com/denum/